Yannick Dacheville à la plage avec sa femme

Peut-on allier pêche et farniente ? Avec Yannick Dacheville

La pêche est définie comme une activité dont l’objectif est d’attraper des animaux dans la mer, dans les océans, dans les eaux douces ou dans divers autres cours d’eaux. On peut citer entre-autres les poissons, les crustacés et les céphalopodes. On peut la pratiquer comme loisir ou profession.

Le farniente est défini comme l’oisiveté. Il signifie en italien « ne rien faire ». On l’associe généralement à une certaine douceur de vivre et à des synonymes tels que loisir, inactivité, apathie ou paresse. Cette inactivité qui s’avère souvent ennuyeuse peut être effectuée sur une courte période.

Partant de la définition de ces deux termes, est-il possible d’associer farniente et pêche ?

Yannick Dacheville fait tout savoir sur la pêche

La pêche était pour le besoin alimentaire durant la période de la préhistoire. En effet, on exerçait cette activité juste pour se nourrir. Elle est cependant devenue un objet de commerce à partir de l’antiquité. La pêche en haute mer a fait son apparition à partir du XVe siècle. Elle a connu un essor considérable au XIXe siècle avec la naissance des bateaux à vapeur. Les chalutiers étaient les plus puissants. La pêche de loisir a commencé à être pratiquée par la classe bourgeoise à partir du XVIIIe siècle et s’est développée au fil des années grâce au développement technologique qui a engendré la fabrication de matériels performants et peu onéreux.

Yannick Dacheville distingue de nombreux types et techniques de pêches dont les plus importants sont énumérés ci-dessous.

Les types de pêche

  • La pêche professionnelle

On découvre une grande diversité de pêches professionnelles dont les techniques vont des plus artisanales aux plus modernes. On les associe à de nombreuses fonctions et métiers (les novices, les matelots, les mécaniciens et les patrons) qui s’avèrent plus ou moins dangereux et difficiles, cela en fonction du type et des sites de pêche.

Les chercheurs estiment qu’il y a de nombreuses maladies en rapport avec ce métier en raison des expositions aux rayons ultraviolets et aux eaux salées.

  • Les pêches artisanales et industrielles

Pour Yannick Dacheville (cliquer ici pour mieux le connaitre) la pêche artisanale n’a pas de définition précise à cause d’un manque de statistiques et de consensus. Cependant, environ 65 % des Etats se fondent sur la taille du bateau, le tonnage de jauge brute, la puissance motrice ou sur le type navire pour faire ressortir la différence avec la pêche industrielle. On découvre de nombreuses contradictions au niveau de la taille des bateaux utilisés pour ce type de pêche. En effet, certains sont dotés d’un moteur et d’autres pas. Selon les statistiques de la FAO, on compte environ 25 millions de pêcheurs artisans.

  • Pêche alimentaire ou de subsistance

Cette forme de pêche ne rentre pas dans le domaine du commerce national et international. On pratique généralement cette activité pour assurer l’autoconsommation ou pour une vente locale. Elle est le type de pêche le plus populaire au monde.

  • Pêche récréative

Elle n’est pas considérée comme une pêche commerciale. On l’appelle souvent la pêche amateur. Selon la loi, toute personne qui souhaite faire la pêche récréative en eau douce doit se procurer une carte de pêche tandis que la pêche maritime de loisir n’en demande pas. La pêche à la ligne récréative est basée sur l’utilisation d’une ligne et d’un hameçon. La personne qui pratique cette activité peut ou non se servir d’une canne.

  • La pêche sportive

Ce type de pêche est également appelé chasse sous-marine (CSM). La pratique de ce sport nautique est basée sur l’utilisation de harpons. Le chasseur se sert de son matériel à flécher ou harponner des poissons et céphalopodes qui se trouvent en profondeur. Cette activité est dans la plupart des cas pratiquée en apnée, car les lois de certains pays interdisent l’utilisation de tout appareil qui permet de respirer en plongée.

Visitez le blog de Yannick Dacheville pour les détails.

  • Pêche en apnée

Cette méthode historique n’a aucune importance au niveau professionnel. Cette technique est très utilisée par les amas. Ce sont des femmes japonaises spécialisées dans la pêche de coquillages en apnée. Notons également que ce type de pêche est très utilisé dans les lagunes languedociennes en raison de l’interdiction de la chasse et la pêche sous-marine. Cette loi concerne les plongeurs avec bouteille.

Les chercheurs révèlent que cette technique fait partie des plus anciennes, car elle était utilisée au cours de la préhistoire en Méditerranée, en Corée et en Terre de Feu. Le développement de la technologie et l’apparition de nouvelles techniques de pêche ont fait qu’elle considérée aujourd’hui comme un loisir ou un sport.

  • Pêche électrique

Cette technique est généralement utilisée par les scientifiques dont l’objectif est d’effectuer des études sur les ressources halieutiques. Cette méthode est interdite dans de nombreux pays aux personnes qui s’en servent à des fins commerciales.

Les différentes techniques de pêche

Les pêcheurs utilisent une grande diversité de techniques qui varient en fonction du lieu de pêche et des espèces de poissons concernées.

  • La pêche à la traine

Cette méthode ancienne est utilisée dans de vastes étendus dans le but de capturer des loups, des liches, des sérioles, des barracudas et des bonites. On distingue deux méthodes, notamment la pêche à la traîne en direct et la pêche à l’aide d’une ligne de traîne. La pratique de cette activité nécessite l’utilisation d’une multitude leurres.

  • La pêche à la palangre

C’est un dispositif de pêche sélectif fondé sur la présence d’hameçons. On l’utilise sur plusieurs profondeurs, en fonction du type de poisson qu’on veut capturer. On découvre trois modèles, notamment la palangre de fond soutenue en profondeur grâce à des ancres, la palangre de surface reliée à des flotteurs et la palangre mixte.

Ces dispositifs sont conservés sur une bassine qui peut contenir entre 50 et 100 litres d’eau. Les appâts tels que les poulpes et les calamars accrochés aux hameçons servent à attraper les poissons. Le filage est toujours réalisé dans le même sens que le courant. On retrouve les palangres grâce à des bouées sur lesquelles est marquée l’immatriculation du bateau.

  • La pêche au filet maillant

Le maillage des filets est effectué en fonction de la taille et du type poisson recherché. Ces filets sélectifs sont donc conçus pour capturer les poissons qui correspondent à la taille définie au préalable. Les petits s’échappent donc et les trop gros n’arrivent pas à y accéder. On découvre trois types en fonction des différentes espèces.

Le filet calé est connecté à des ancres qui l’emmènent en profondeur. Il est tendu verticalement grâce à des bouées. Le filet trémail est constitué de trois nappes. Les deux extérieures sont caractérisées par leurs mailles et celui de l’intérieur est plus grand mais compote de petites mailles. Il peut attraper les gros et les petits poissons. Le filet monofil est doté d’une seule nappe.

  • La senne coulissante

Ce sont des filets de forme rectangulaires qu’on utilise généralement en surface de l’eau pour emprisonner des bancs de poissons. Notons qu’ils sont d’abord détectés grâce à un sonar. La capture se fait par un mouvement de rotation. Le filet est attaché par le bas à l’aide d’un câble spécifique (coulisse) qui empêche les poissons de s’enfuir.

  • Le verveux

Ce dispositif est utilisé depuis la fin des années 1960. Il est généralement utilisé pour pêcher les anguilles. Ce filet a la forme d’une longue nasse cylindrique ou conique. On peut le plier et le monter sur un support solide. Il est doté de pointes qui empêchent les poissons de sortir lorsqu’ils sont capturés, explique ce passionné de pêche. Qui est Yannick Dacheville ?

  • La pêche à la nasse

Ces pièges sont le plus souvent installés dans les fonds marins. Ils sont composés d’une structure très solide entouré d’un filet dans lequel on laisse une ouverture appelée goulotte. La forme des nasses et les appâts utilisés varient en fonction de l’espèce à attrapé. Le dispositif est lesté pour qu’il repose bien en profondeur.

La pêche au chalut

Elle s’effectue sur des bateaux appelés chalutiers, chargés de faire remonter les filets en forme d’entonnoir. On les nomme chalut. On distingue de forme de pêche dans cette catégorie, notamment le chalutage pélagique au cours duquel le bateau transporte le filet entre deux et le chalutage de fond où il est posé en profondeur.

La première technique permet de capturer les poissons de pleine eau, en l’occurrence les sardines et les anchois. La seconde méthode consiste à pêcher les espèces qui se trouvent dans les fonds marins, notamment les soles, les langoustes et la baudroie.

  • La pêche au coup

Elle est une des méthodes les plus utilisées. Elle nécessite un support fixe et peut être pratiquée par tout le monde. Elle permet d’attraper divers types de poissons, précisément ceux qui sont blancs. On peut citer par exemple les gardons, les brèmes et les tanches.

Le pêcheur comme Yannick Dacheville, pour pratiquer cette activité, peut se servir d’une canne télescopique composée de différents bâtons qui coulissent entre eux. Il peut également opter pour une canné à déboiter ou à emmanchements. Ce dispositif est constitué de bâtons qui s’emboîtent les uns dans les autres. Ils permettent d’ajuster la canne en fonction de la distance souhaitée.

La différence entre ces deux éléments se trouve au niveau de la longueur sur la quelle on veut faire la pêche. Le premier modèle est recommandé pour les distances courtes car il devient difficile à manipuler à partir de plus de 6 mètres.

Information sur le farniente

Le farniente est une source de bien-être qui consiste à se reposer sans effectuer d’activité. On l’associe généralement au soleil car cette énergie naturelle renferme de nombreux bienfaits. En effet, il permet d’améliorer la santé physique et mentale d’une personne.

Les experts affirment que le farniente a de nombreux avantages. Selon eux, rester immobile pendant 30 minutes ou une heure et ne rien faire permet au corps et à l’esprit de se reposer. Cet exercice permet d’éliminer de façon progressive le stress, la nervosité et la fatigue intellectuelle. On peut faire beaucoup de chose pendant le farniente, en l’occurrence la sieste, le vide mental, la respiration rythmique et la prise de bain de soleil. Cette dernière action a de nombreux avantages sur le corps.

Les avantages d’associer le farniente au soleil

L’organisme humain ne peut vivre sans le soleil, car il a de nombreux effets positifs sur la santé physique et mentale. En effet, il permet de retenir le calcium dans l’organisme grâce à la synthèse de la vitamine D. Il lutte efficacement contre le stress, la déprime et surtout la dépression saisonnière. Il permet aussi d’être de bonne humeur et de renforcer le système immunitaire. Le soleil favorise un meilleur sommeil, atténue la fatigue et donne une bonne couleur à la peau.

Les effets néfastes du soleil au cours d’un moment de farniente

Le soleil, lorsqu’il est mal exploité, peut provoquer certains dégâts. En effet, les inconditionnels de farniente peuvent être sujets à des coups de soleil, à l’insolation, aux coups de chaleur et aux allergies solaires. Ils peuvent également perdre connaissance, être déshydratés ou subir des réactions photo-sensibilisantes (lucites).

Par ailleurs, il peut provoquer des problèmes de peau, notamment les rides, les mélanomes et les cancers.

Quelques astuces pour bien se protéger contre les effets nocifs du soleil

Yannick Dacheville conseille, pour éviter de subir les effets néfastes du soleil, de s’exposer progressivement et à des heures idéales, notamment avant 11h et après 16h. Il faut aussi se protéger des rayons UVA et UVB en utilisant des crèmes à indice de protection élevée, des lunettes de soleil et des tee-shirts pour couvrir le corps. Il faut éviter d’exposer sa tête longtemps, l’utilisation d’un chapeau s’avère donc nécessaire. L’amateur de farniente doit toujours avoir une bouteille d’eau à portée de main pour s’hydrater. Enfin, il est conseillé de ne pas rester au soleil pendant longtemps si on pense qu’on risque de s’endormir. Il est donc préférable de changer de place à partir d’un certain moment ou de rester à l’ombre.

Il est important de retenir qu’on peut allier la pêche et le farniente dans la mesure où le farniente est une activité qui consiste à ne rien faire et peut donc être ennuyeux. On peut donc faire la pêche pour faire face à cette envie de s’occuper.