Othman El Ballouti prend des vacances au maroc

L’évolution des règlements du judo rapporté par Othman El Ballouti

Le Judo est un art martial japonais qui découle du Jiu-jitsu, une forme très perfectionnée de lutte à mains nues. Les combats se font sur un tatami de 9 m2. Le tapis est ceint d’une zone de sécurité d’une largeur de 1 mètre. Les compétitions sont soumises à l’autorité de deux juges assis à des angles opposés du tapis et d’un arbitre qui se tient dans la zone de combat.

Les combattants ont l’obligation de rester dans zone de combat durant la confrontation. Les adeptes de ce sport, les judokas, cherchent à acquérir la rapidité du déplacement ainsi que la souplesse des membres et du corps. Ils doivent être sereins, apaisés, avoir l’esprit discipliné, posséder la parfaite maîtrise de leur corps et de leur réaction afin de venir à bout d’un adversaire attaquant. Les réglementations de cet art martial changent tout le temps ou très souvent.

La tenue des judokas selon Othman El Ballouti

Bien qu’elle fasse partie des vêtements traditionnels japonais, la tenue du judoka est appelée le judogi et non le kimono confirme le titulaire d’un quatrième dan en judo, Othman El Ballouti (suivez ce lien pour le connaitre). Les compétiteurs doivent se vêtir d’un judogi laissant 5 cm entre la manche bras tendus et la main.

Le pantalon doit être au même niveau que les chevilles et la ceinture doit mesurer entre 4 à 5 centimètres de large. Celles de couleurs sont coupées en rouleau. Le blanc et le bleu sont les principales couleurs autorisées en compétitions pour distinguer les combattants. La solidité et la coupe du vêtement en font un accessoire idéal pour affronter un adversaire sur un tatami.

La veste doit être assez ample pour arriver aux mains quand les bras sont tendus le long du corps et suffisamment longue pour couvrir les hanches. Elle doit être assez large pour permettre de la croiser au niveau de la poitrine. Les judokas masculins ne doivent porter aucun sous corps que ce soit en compétition ou à l’entraînement. La gente féminine doit au contraire porter sous la veste un t-shirt de couleur blanche sans marquage.

Les nouvelles règlementations du Judo

L’adoption d’une seule « valeur basse » à la place des actuels « waza-ri » et « yuko » est sans doute l’une des premières modifications. Selon Othman El Ballouti sur son compte Linkedin, elle se nomme waza-ari et regroupe les deux précédentes. Il est à noter que les waza-ari nouvelle formule ne se cumulent pas pour obtenir un ippon. En revanche, un ippon est toujours maintenu en tant que « valeur haute » qui consiste à clore le combat. Le principe de deux waza-ari équivalent à un ippon est supprimé.

Le contact non-intentionnel ou intentionnel n’est plus sanctionné d’un shido. Cependant un deuxième contact au cours de la confrontation est sanctionné d’un hansokumaké. Cette modification permet d’épargner les combattants des drames vécus aux précédents jeux olympiques. La technique de ramassement des jambes et désormais sanctionnée d’un shido. En cas de récidive, l’auteur est disqualifié du combat par hansokumake. Ne sont autorisées que les techniques de jambe sur jambe comme sait si bien le faire Othman El Ballouti.

La durée des rencontres passe désormais à 4 minutes quel que soit le sexe et le niveau des compétiteurs. Cette décision vise à prôner l’égalité entre les deux sexes. Cependant un « golden score » peut prolonger le combat au-delà de ce temps imparti.

Un changement aux pénalités ne permet plus de décider du champion à la fin d’une partie, excepté par hansokumake. En revanche si aucune action n’est comptabilisée, la confrontation continue au « golden score ». Une pénalité obtenue à ce niveau ne met pas un terme à l’affrontement. Ainsi la disqualification de l’adversaire ou une marque positive permet de l’emporter.

Le nombre de shido pour la disqualification est réduit à trois. Ce nombre reste au compteur au début d’un potentiel golden score. Dans le souci de répondre au principe d’une seule valeur, le temps d’oase-komi est passé à dix seconde.

Visitez le site de Othaman El Ballouti

Le déroulement d’un combat

Tous les combattants portent un judogi, une tenue ample crème ou blanche. La veste est fixée avec une ceinture enroulée autour de la taille à deux reprises. La couleur indique le grade du judoka. Au départ les compétiteurs se font face à 4 mètre l’un de l’autre puis se saluent. Cette étape fait partie des protocoles et se fait après chaque passage. Le combat débute lorsque l’arbitre dit « hajime » (commencez). Un score décisif met fin à la rencontre. Toutefois les jugent sont à même d’indiquer le vainqueur lorsque la victoire n’est pas manifeste. Dans cette situation, c’est à l’arbitre que revient la décision.

Les échanges sont appréciés en fonction des prises (katame-waza) et des techniques de protections (nage-waza). L’objectif de chaque judoka est d’inscrire un ippon qui correspond à des points. Il est accordé pour une prise maintenue durant 30 secondes, pour un étranglement ou une clé efficace ainsi que pour une projection très puissante, lorsque l’adversaire est soulevé à la hauteur des épaules. Un compétiteur qui n’arrive pas à obtenir un ippon peut marquer un wazari qui est égal à 7 points.

Histoire du Judo

Le Judo est un art martial inventé par le Dr Jigoro Kano qui fusionna les techniques et le style du Jiu-jitsu pour fonder une nouvelle discipline. A l’âge de 20 ans il créa le Kodokan, la première salle de judo. C’était un excellent instructeur qui a adopté une approche philosophique pour enseigner ses élèves. Elle considérait l’entrainement comme un exercice physique et mental dont le but était d’harmoniser et d’équilibrer, le cerveau, l’esprit et le corps. A la fin des années 1880, le ministère de l’éducation japonais l’adopte en tant que sport scolaire.

Le judo est devenu le sport national du Japon lors de la deuxième guerre mondiale. Les premiers championnats se déroulent en 1930. Le Japanese Judo Federation ou la fédération japonaise de Judo est créée en 1949. Les premiers championnats du monde se sont déroulés à Tokyo en 1980. Depuis 1965, ils sont organisés tous les deux ans. Celui des femmes est créé en 1980. Ce sport est inscrit au programme des Jeux Olympique de Tokyo en 1964. Les épreuves féminines sont introduites à Séoul en 1988. Les grades sont scindés en dan (maîtrises) et en kyu (élèves). Les couleurs correspondant aux différents dans sont : la couleur noire du premier au cinquième dan, le blanc du sixième au huitième dan, le rouge du neuvième au onzième dan et le blanc pour le douzième dan.